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Devis

Devis application mobile

Avant de chiffrer, nous vérifions qu’une application est vraiment justifiée. Souvent un site mobile suffit.

DQ-07

Ordre de grandeur

À titre indicatif, une application cross-plateforme avec compte utilisateur et serveur se situe entre 10 000 et 45 000 dinars, publication comprise. Ce n’est pas un devis.

Ce qui fait varier le prix d’une application mobile

Première question, avant même le prix : est ce qu’une application est justifiée. Si l’utilisateur ouvre le service une fois par trimestre, un site bien fait sur mobile fera le travail pour le tiers du budget, et nous vous le dirons.

Ensuite, le hors ligne. Une application qui consulte des données en ligne reste simple. Une application qui doit fonctionner sans réseau, stocker localement et synchroniser plus tard, avec des conflits à arbitrer, coûte nettement plus cher. C’est le point qui double les budgets.

Les deux magasins comptent aussi. Une base commune en React Native ou Flutter couvre Android et iOS, mais la publication reste double : compte développeur Apple à quatre-vingt-dix-neuf dollars par an, revue manuelle, captures pour chaque taille d’écran.

Enfin, ce qui vit derrière : notifications, paiement, cartographie, connexion à votre gestion. Chacun de ces blocs se chiffre séparément, et deux d’entre eux suffisent à changer la fourchette.

Ce que nous avons besoin de savoir

  1. 01 À quelle fréquence l’utilisateur ouvrira l’application
  2. 02 Faut-il un accès hors ligne
  3. 03 Android seul ou Android et iOS

Vérifier qu’une application se justifie

  1. Dites-nous à quelle fréquence un utilisateur ouvrirait l’application, et ce qu’il ferait le jour où il n’a pas de réseau.
  2. Nous répondons d’abord par oui ou par non à la question de l’application, avant de parler d’argent.
  3. Si elle se justifie, le chiffrage écrit suit sous deux jours ouvrés : une ligne par écran, une pour le serveur, une pour la publication.
  4. Il tient trente jours. Les frais des magasins sont fixés par Apple et par Google, et nous les répercutons sans marge.

Ce que nous ne ferons pas pour une application

Nous ne développons pas une application quand un site mobile suffit. Un service ouvert une fois par trimestre ne survit pas sur un téléphone : l’icône saute au premier nettoyage de mémoire.

Nous ne promettons ni une date de validation sur l’App Store, ni une place dans les classements des magasins. La revue d’Apple est manuelle, elle refuse parfois deux fois, et aucune agence ne pèse sur ce calendrier.